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Full text of "Mémoire sur le fanal sidéral et sur les avantages de son application comme feu fixe au phare de Chassiron"

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1 École Nationale des Ponts et Chaussées 



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NOUVEL ÉCLAIRAGE PARABOLIQUE DES VILLES, 

PAR BREVET D'INVENTION ET DE PERFECTIONNEMENT. 



Paris, 3o avril i8a3. 



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A MM. les Maires et Adjoints , et MM. les Membres des Conseils 
Municipaux des villes de France , en session communale. 

Messieurs, 

Par l'intermédiaire de MM. les Préfets et Sous-Préfels, j'ai adressé, franc de port, à MM. les 
Maires et Adjoints des principales villes de France , une Lettre circulaire, datée du2o septembre 
dernier, dans laquelle je leur donnais des détails très - étendus , sur le système d'éclairage 
parabolique des villes, pour lequel je suis breveté d'invention, sur les avantages qu'il offre, 
tant pour la belle lumière qu'il produit que pour l'économie qui en résulte, et enfin, sur les 
succès qu'il avait obtenus jusqu'alors. _ •" \ . 

Ce perfectionnement étant fort intéressant pour 1 économie urbaine, je dois craindre, à en 
juger par le petit nombre de réponses que j'ai reçues , à peine trois sur cent , que la majeure partie 
de^ mes Circulaires ne soit pas parvenue à sa destination. _ _ _ 

Comme la connaissance de cette pièce est un préliminaire important , je vous invite , 
Messieurs , si vous desirez la connaître , à m'adresser, franco sous bande , le journal de votre 
Déparlement , en y écrivant, 'à la plume, le nom de votre ville, et vous recevrez la Circulaire 
affranchie de même, tant qu'il m'en restera. .,„,,• 

Cette Lettre invitait MM. les Maires à me demander , à l'essai , un de mes appareils d éclairage, 
que je m'engageais de reprendre sans- indemnité , s'ils n'étaient pas satisfaits de l'expérience. 

Voici, Messieurs, quelques extraits de ma correspondance depuis l'envoi de cette Circu- 
laire ; ils' vous feront connaître les résultats qu'elle a eus. 

Neufchàtel , Seine Inférieure, le lo décembre 1822. 

L'essai de vos deux appareils a eu lieu il y a trois jours, et, depuis ce temps , on a été à 
même de se convaincre que îcm effet est întînimoni snppripnr Ji celui des anciens réverbères, 
et à celui même des réverbères à mèche plate unique , dont il existe ici quelques-uns; mais, 
malgré les soins qu'on y donne , l'effet ne répond pas à ce qu'on «oit désirer. 

Aucun inconvénient n'a entravé le service des vôtres, et il est a regretter que les ressources 
de la Ville ne lui permettent pas de renouveler toutes les lanternes ; elle obtiendrait une amélio- 
ration bien sensible , et le service en serait plus agréable. 

L'Adjudicataire de l'éclairage public. Signé, Lefevre - Marc. 

Château de Bazel , près d'Anvers, le l5 Décembre 1822. 
A la réception de vos appareils , je les ai envoyés à M. le Maire de Saint-Nicolas ville assez 
considérable de ce pays. Vous verrez, par sa lettre c. jointe , qu il en a été enchante, et je 
ne doute pas qu'il ne vous en fasse des demandes. ^ 

> 
Saint-Nicolas, le i3 décembre 1822. 

Monsieur le Comte , . , , 

„ Votre domestique m'a remis votre lettre de ce jour, avec deux réverbères. 

Nous avons d'abord suspendu, au milieu de notre immense place , ce ai a quatre réflecteurs 
qui portait la lumière à une-distance extraordinaire. 1 est sans doute destiné à éclairer nncar- 
Suf où l'on veut porter la lumière de quatre côtés à- la -fois et doit y faire un effe unique. 

Ensute, nous avons essayé celui à réflecteur rond syderal ) , qui convient parfai.emen 
l'éclairée des places. Son effet est on ne peut plus sal.sfa.sant pour ce local ; ou nous lui donnons 
la préférence sur l'autre , il porte son reflet à quarante-cinq pas a la ronde , 

ES une expérience précieuse et une découverte dont nous vous remercions bien sincèrement!» 

Signé, Emm. Boege , Bourgmestre. 

F„ date du iL janvier cethonorahlc Fonctionnaire a bien voulu me confirmer cette Lettre avec les ex- 
pvÏÏi^stpht^att^es e! en m'annoncantleprojetde recourir k mon excellent système *& aussitôt 

que les finances delà ^g"^^^ cfficace de M. le Comte Vilain XIDI, ont decid 
La communication de ces JjCtlrcs, et iinvuuiiu«i.jin-ov<i ji„...j ,1,, „,a„,«. <rpnv ' 

les Bourgmestres d'Anvers-et de Bruxelles à me demander des appareils d essai du même gem 
j'attends aussi d'heureux résultats. 



© Ecole Nationale des Ponts et Chaussées 













t . â ,..V,| ... , L'Aigle, le il décembre 1822. 

Je suis satisfait de 1 acquisition de votre appareil, et je trouve que ce nouveau procédé fait un 
très-bon effet. Je vais reunir incessamment notre Conseil municipal, et, selon sa décision , je 
vous ferai plus tard de nouvelles demandes. Le Maire de l'Aigle. ' Signé, Fouchey. 
T) • t t , Àrras, le 27 décembre 1822. 

J ai bien reçu vos Lettres des 29 et 5o novembre, et l'appareil à quatre réflecteurs dont elles 
m annonçaient 1 envoi. Nous en avons fait Fessai, et nous trouvons qu'il fait un effet fort supé- 
rieur a celui de nos lanternes ordinaires. En conséquence , nous le gardons , et vous en remettons 
le prix ; mais ce ne sera qu au mois d'avril prochain qu'on pourra vous faire une commande. 
TV, • . . ■ Arras, le 10 janvier 1823. 

JJites-moi, en conscience, si, comparativement aux lampes en usage', vos lampes pour 
Billards tout un effet aussi satisfaisant que l'appareil que vous m'avez adressé pour les carrefours? 
il continue à fixer 1 attention des habitans, et a parfaitement rempli notre attente. 

Le Secrétaire en chef de la Mairie. Signe , Prévost. 
t>- ,. ,. . , Saintes, le 20 février i8a3. 

J ai reçu bien conditionne, le réverbère à deux réflecteurs que vous m'avez adressé; et j'ai 
«e si satistail de son éclairage, que je vous prie de m'en envoyer Irois autres. A mesure que le 
matériel de nos réverbères exigera une remonte , je le ferai remplacer par les vôtres , dont 
1 ellet de la lumière est infiniment plus vif. L'Adjoint délégué. Signé, Guérjnot. 
f» .1 . . Vouziers, le 6 février i8a5. 

, r 1? rr ]anV16r qUe , " 0US avons essa 7 é volre appareil. Toute la population en a été très- 
salistaite; 1 effet surpasse lidée que nous nous en étions formée ; et je ne doute pas que, pour 
1 hiver prochain , cette petite ville sera éclairée dans toutes ses parties Je vais faire lever le plan 
de la ville sous ce rapport; et, dans la première quinzaine de mai, il y sera statué, lors de la 
réunion annuelle du Conseil delà commune : c'est alors que nous vous ferons la commande. 

Signé 1. Nette'juET , Maire. 
p ; t 1 • , ., . Wérac, le 18 févrien825, 

vj est nier seulement que , ai pu faire poser votre appareil ^par une soirée de lune , dont la 
clarté, encore faible , était effacée par celle de votre lanterne, qui fit l'admiration de tout le 
monde, quoique , eusse laissé la mèche trop basse • ce qui fit que la flamme , peu élevée , éclairait 
mal au-dessous d'elle, à tel point quelle me ânw AcPl.^tuJc. (,) 

Fendant que nous étions à considérer son peu d'effet local, les personnes éloignées vinrent me 
prier devenir les joindre , disaut qu'on ne pouvait rien voir de plus beau. Je m'écartai donc de 
cen mètres , et ,e fus bien étonné de voir cette lanterne comme un astre , présentant de chacun des 
quatre cotes , un disque de feu, faisant le plus bel effet possible 

J'ai eu de la peine à allumer avec une bougie , qui a sali le verre et les réflecteurs ; et ce qui 
vous prouvera que je a avais pas donné à la mèche la hauteur convenable, c'est que allumée à 
sept heures du so.r, avec huit onces d'huile commune, elle brûlait encore à sept du matin, et 
a duré douze heures au heu de huit que vous annoncez ! 

Devant faire un voyage, j'ai relire l'appareil ; mais , en voilà assez pour vous faire une nou- 
velle demande de cinq appareils, dont un pour mon usage. Elle eût été plus forte s'il n'eût 
fallu, reserver une somme pour la statue du bon Henri; mais déjà le bon esprit de quelques 
habitans semble voulo.r anticiper sur les ressources de la commune, en subvenant aux frais 
d acquisition de quelques appareils. Signé, Lakblade , Maire. 

r„ m . f„- 1 .. . Maronnes, le 12 février I.8ar3. 

Je me tais un plaisir de vous annoncer que le résultat de l'expérience de voire appareil a 
ele s. satisfaisant que le Conseil municipal n'adoptera pas d'autre mode d'éclairage. ' 
Un s occupe de lever le plan delà ville; et, dans la prochaine réunion annuelle du mois de 

Tn JtZ. • V °' erd sû T em ,' eS f0Dds Décessa ires pour l'achat de douze appareils semblables 
au vôtre , qui paraît , en effet , le plus convenable à ce pays. 

Ayant eu, du reste, l'occasion d'entretenir mon collègue de Rochefort, du bon effet de vos 
revuftercs ,c lui a. inspiré aussi le désir de s'adresser à vous pour la fourniture d'une trentaine 
d apparais dont cette ville a voté l'acquisition ; et il est probable que vous recevrez de lui ou de 

J , 1 r ° V*«* dcmande à cet égard, leur ayant communiqué moi-même toute votre cor- 
responnance y relative. 

. Le Sous- Préfet. Signé , Lederme. 



ril™ ni r , 0u , cc l ncev01l ; la sollieitudctoute amiable deM. le Maire dcNérac, l'entraincment de s=s hono- 
comme 3 'H > P crsonncs ' l'empressement enfin de MM. les Préfets, à user de leur influence 

et nimnil'.nt CV °t 11 \ 3lJ „ n , esa f. ssait,cld ' | m de ces perfectionnemens absolus, qui frappent tout esprit juste, 
et auquel tut ou tard, ,1 faut mon que justice soit rendue ! * ' ; 

Surr,rîs q rnr; MpCnCnCe ^ duire P risc et bien faite, les habitans de Ncrac auront dû être bien plus 
surpris, cai ce premier essai a été tont-h-fait mauvais , posse basse , fumée , tout était contre lui. 









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Laval, le 12 février l8î3. 
Je suis, de plus en plus, satisfait des deux réverbères et du manchon svderal que vous m'avez 
lourni pour la préfecture Quand à celui pour l'éclairage du billard, je n'ai pu encore en faire 
lessai. Voire syslème me paraît infiniment préférable à celui qui a été suivi jusqu'à ce iour et 
J engagerai fortement les Maires de mon déparlement à l'adopter. ' 

Le Préfet de la Mayenne. Signe, Coster. 
M. le Maire de Châleaubriant m'ayant demandé un appareil, M. le Préfet de son département, 
Député à l aris , a bien voulu apostiller ma réponse de la manière suivante : 

« Le Préfet de la Loire-Inférieure , prié par M. Bordier-Marcet de rendre témoignage de l'effet 
de son sysièrac d'éclairage, dans l'emploi qu'il en a fait faire à Cbâteauroux , déclare, avec 
plaisir, que cet effet a élé jugé excellent, économique el d'un service propre et facile, »' 
Paris, le 7 mars. i8a3. Signé, be Verigny, Préfet. 

Sainl-Lè-, le 26 mars 1820. 
Je ne puis. Monsieur, que faire l'éloge le plus complet de votre syslème d'éclairage; et c'est 
d après 1 expérience , que je me suis décidé à en user pour toules les villes de mon département 
■Ueja U-anvillc vous a donné sa commande , M. le Maire d'Avranches vous prépare la sienne. 
Le Préfet du département de la Manche. Sisné, Esmangart. 

L'Orient, le î5 mars 1823. 
Jai suivi , phis d'un mois , les nombreux essais de voire appareil à qualre réflecteurs ; et bien 
11I3 aient été faits dans les temps pluvieux et dans les grands vents qui, en hiver, sont très- 
irequens dans ce pays , je dois vous dire que je n'ai eu qu'à me féliciter de' voire syslème , et que ses 
cttets ont ete l'objet de l'admiration ans habilans. Je me crois même assez éclairé pour déclarer 
que votre procédé me paraît avoir acquis le plus haut degré de perfection, et qu'il doit être préféré à 
tout autre syslème connu , réunissant les avantages les plus précieux , ceux d'une belle et constante 
lumière , et d une économie assez remarquable dans la dépense Je vous assure, en même-temps, 
que je suis loul-à-fait disposé à l'entier remplacement des réverbères de celle ville. Je vais inviter 
le Lonseil mnn.çipal à délibérer sur ce sniet .: et ie compte assez sur ses bonnes Âl^i^Z 
pour espérer que je ne tarderai pas a vous prier de m expédier ae nouveaux appareils. 

Signe, le Chevalier Audren-be-Roer, Maire. 
Verdun, le i«f, avr il , 82 3_ 

M. le Préfet de notre déparlement (Meuse) se propose de vous faire une demande no 
l'éclairage dc'la Préfecture , et j'ai rendu aux qualités de vos appareils , la juslice'qui leur est du^ 
ils rendent une lumière infiniment supérieure à celle produite par les réverbères ordinaires t 
occasionnent moins de dépenses pour l'entretien. Nous avons élé très-salisfails de l'effet' cfes h tt 
appareils que vous nous avez envoyés , et l'expérience ne nous y a fait reconnaître aucun 
inconvénient. Signé, Desoddjms , Maire de la ville. 

Messieurs les Maires de Cherbourg , de Châleaubriant, el de Saintes me témoignent aussi Jeu- 
satisfaction de mes derniers envois. La Lettre suivante enfin semble ne rien laisser à désirer. 

Bclleville, 2.1 avril i8*3. 

Je m'empresse de vous annoncer que tous les habitans de cette commune m'ont exprimé dans 
toules les circonstances la satisfaction que leur cause voire éclairage , el ce sentiment csl narine 
par les personnes que la belle saison ramène au milieu de nous. " 

Chacun s'accorde à louer vos appareils el les place beaucoup au-dessus de ceux de Paris • vos 
détracteurs même , car qui n'en a pas et j'en connais quelques-uns, sont forcés de convenir nue 
vous avez perfectionné l'effet de vos paraboles, qu'elles répandent la plus belle lumière cl qu'il est 
peut-être impossible d'aller en ce genre plus loin que vous ne l'avez fait. 

Je sais que le Conseil Municipal qui va s'assembler, se propose d'exprimer sa satisfaction et 
d'encourager a continuer l'éclairage du surplus delà commune avec les mêmes j)rocédés. 

Je désire que mon empressement à vous faire connaître les vœux el la reconnaissance de nos 
babilans devienne pour vous un motif d'encouragement pour achever voire ouvrage. 

Je vous prie d'agréer l'expression des senlimens distingués de voire dévoué 

Signé, Levert , Maire. 

Des lém oignages si honorables sont à la fois une rémunération et uu gage de nouveaux succès. 
M. le Maire de Si-Denis a suivi l'exemple, en fesanl à sa grande rue l'application du système! 
La Commune de \ augirard se propose aussi dit-on de l'adopter, cela commence à former autour 
delà Capitale un cordon lumineux, auquel, pour peu qu'il se resserre, elle échappera difficilement 



En attendant, je ne dois pas omettre le fait le plus concluant : 

La seconde ville de France, Lyon, a adopté le système. Ellea accorde à MM. D. A. Bordier et comp. , 
maison de mon frère et de mon neveu, propriétaires de la fabrique de Yersoix, ci-devant mienne , le 
bail de son éclairage pour douze ans, a condition de fournir tout le nouveau mobilier, qui, dès cet 
hiver, doit être substitué à l'ancien. 

Des expériences publiques onteu lieu, dans lesquelles nos appareils , quoique servis avec nosplus petites 
mèches a courant d'air, se sont montrés tellement supérieurs en intensité de lumière, tant aux anciens 
réverbères qu'à ceux dits nouveaux à mèche unique et plate, que notre soumission qui demandait aug- 
mentation de dépense a été préférée à celles qui offraient réduction, parce qu'on voulait donner à la 
ville de Lyon un éclairage digne d'elle ; et dans ce but la manufacture de Versoix va y être transférée. 

On me demandeassez souvent quel avantage il y aurait à éclairer Paris selon notre méthode. 

Cette question étant des plus complexes, ne pourrait être sainement résolue qu'après de grandes recher- 
ches ; mais je puis affirmer qu'en sus de la jouissance gratuite d'un plus bel éclairage, on pourrait 
regagner en quelques années les frais de premier établissement, et par suite, de plus grands avantages. 

Voici en attendant quelques données sur l'éclairage de la grande rue de Belleville, comparé à celui de 
la rue du Temple, la plus voisine de mon domicile , mais qui serait une des moins avantageuses, i° à 
l'effet de mon système, à cause de ses sinuosités, et 2° à l'économie de ses positions , k cause du rappro- 
chement delà plupart de ses carrefours. La rue de Belleville a 800 toises de longueur, et i5 de mes appa- 
reils suffisent pour lui donner un bel éclairage; La rue du Temple, de même longueur depuis le boulevard 
jusqu'à l'Hôtel de ville, est éclairée en cet espace par 02 réverbères, donc, ig de plus ; mais l'intérieur de 
Paris , doit être traité plus richement pour l'éclairage; d'après les localités et la nature de mon système, 
il faudrait là , 22 de mes appareils , ce serait donc 10 de moins , mais seulement sur la longueur, or comme 
ils ont latéralement la même intensité qu'en longueur , je trouve à droite et gauche au moins 12 autres 
réverbères à supprimer , total 22 , ensorle que mes 22 appareils , remplaceraient 44 réverbères anciens, en 
fournissant un éclairage ; que comparativement , on pourrait appeller riche ! 

Si ces faits, ces assertions, nesuffisaient pas pour dissipertous les doutes, je suis toujours prêt à envoyer 
un appareil d'essai aux Autorités qui le désirent et à le reprendre s'il ne les satisfait pas. . . ^ 

Je prie Messieurs les Maires, qui auraient le projet etles moyens d'éclairer leur Ville, de m'en pré-^ 
venir sans délai , pour me mettre à même de les servir à temps s'il est possible Quoi qu'il me soit arrivé 
souvent de solliciter en vain leurs ordres, j'ai cette fois l'espoir qu'il n'en sera pas de même, je dois même 
craindre de n'y pouvoir suffire, car c'est à l'élite des propriétaires français que j'adresse la présente, ils 
ont tous un intérêt direct a l'extension des lumières, protectrices de la propriété et de la sûreté publique, 
et tout me piv C ;, a „ ,,„„ rntto f n :,. VQ j_ csr entaT" 1 "" > u " -""'■'""••■, n«w J'1»oi»<»-«Mm> fonctionnaires 

n'annonceraient pas avec tant de prédilection et de laveur un perfectionnement d un mérite où d'un succès 
douteux, et que mes citations méritent confiance, au reste leur authenticité est garantie par les Lettres 
originales. 

Occupez-vous donc , Messieurs , des voyes et moyens , des plans et du préavis , défiez-vous des offres au 
rabais , car en cet objet, la perfection est de rigueur ; il faut plus que du talent pour bien imiter cet éclai- 
rage, la connaissance dubut et l'intelligence des moyens, quel on u acquiert que par d'immenses sacrifices, 
ne sont pas moins nécessaires tandis que les contrefacteurs en général ne visent qu'à gâcher et leurs con- 
sommateurs sont presque toujours leurs victimes. 

Une économie apparente sur l'achat et sur le combustible , avait induit la ville de Genève à adopter une 
contrefaçon brevetée , a mèche plate unique avec des réflecteurs qui ressemblaient à des sémi-paraboles 
sans en J être; après avoir supporté quelques années , leur pitoyable effet, elle les a mis au vieux fer et 
revenue aux principes , elle jouit maintenant d'un bel éclairage. 

Des expériences laites àNaples avec mes appareils , avaient opéré leur charme ordinaire ,■ mais les con- 
trefacteurs furent écoutés et à Rome de même , l'éclairage de ces villes est resté pitoyable ! 

Quelques villes de France ont suivi les mêmes erremens , si elles comparent leur éclairage avec ce que 
l'on dit ici, du mien , elles en auront des regrets , il vous sera facile Messieurs de vous en mettre à l'abri 
en fesant des essais; s'ils ont lieu , comparez, observez et demandez-vous après si l'on peut en dire , comme 
à Poligni et à Youziers , l'effet surpasse l'idée que nous nous en étions formée ! 

J'ai l'honneur d'être avec dévouement, Messieurs, 

Votre très-humble et très-obéissant serviteur , 
Jp A. BORDIER-MARCET , 
Ingénieur-Lampiste, Successeur d'ARGASD, 
Réponse affranchie S.V- P. iîwe Neuve-Sainte-Elisabeth , ' 

Au Phare Sydéral , 

A Messieurs 
Messieurs les Membres 
du Conseil Communal 




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© École Nationale des Ponts et Chaussées 



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